L’épilation au laser
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Nº 3083 du vendredi 3 novembre 2017

L’épilation au laser

 
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    L’épilation au laser
    Le prix d’une séance d’épilation au laser peut souvent sembler onéreux. Il s’avère qu’à long terme, les tarifs fixés par les professionnels du métier sont d’un excellent rapport résultat-coût. Si...
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Le prix d’une séance d’épilation au laser peut souvent sembler onéreux. Il s’avère qu’à long terme, les tarifs fixés par les professionnels du métier sont d’un excellent rapport résultat-coût. Si l’on veut comparer le laser aux autres techniques épilatoires comme la cire, le rasoir ou la crème dépilatoire, le premier recours est de loin le plus rentable et le plus efficace. L’épilation au laser n’est plus l’apanage des Libanais, puisque ces messieurs y ont de plus en plus recours.  D’après le Dr Josiane Helou, dermatologue et cofondatrice de A+ Laser, l’épilation au laser nécessite 5 à 7 séances (selon les zones du corps et la qualité du poil). Chaque session intervient chaque deux à deux mois et demi. Au total, se débarrasser de sa pilosité s’étale sur une durée approximative de 10 à 14 mois. En moyenne, le prix d’une séance de laser pour un «full-body» varie entre
800 et 1 000$. Si l’on considère le traitement dans sa globalité, les dépenses s’élèveront à 8 000 ou 11 200$ (sur une période de 10 mois) et à 11 200 ou 14 000$ (sur une période de 14 mois). Au premier abord, les chiffres sont exorbitants. Si l’on calcule toutefois les frais d’une épilation complète à la cire en institut, le résultat dépasse le montant évoqué plus haut sur toute une vie. De même pour ce qui est des rasoirs jetables qui doivent être changés régulièrement, ou des crèmes dépilatoires.

POURQUOI LE LASER
Il s’agit d’un faisceau de lumière d’une seule couleur qui se propage dans une seule direction. « Cette lumière est qualifiée de cohérente. Elle maintient une même longueur d’onde et dès qu’elle touche la cible à détruire, se transforme en chaleur», explique le Dr Helou. C’est donc la mélanine qui se trouve dans le poil que l’on cherche à «anéantir». Pour ce faire, il faut que ce dernier ne soit pas arraché de sa racine (par une épilation préalable à la cire par exemple). En d’autres termes, ce qui va conduire le rayon du laser de la surface jusqu’au bulbe, c’est le poil lui-même, dans sa phase anagène. En raison de la variabilité de la fréquence de la poussée des poils, les résultats ne sont pas toujours les mêmes. Plus le poil est riche en mélanine, plus il est épais et noir, plus il succombe au laser. Pour ce qui est du visage, l’épilation au laser est souvent déconseillée. C’est le recours à l’épilation électrique qui est recommandé (la minute vaut, dans ce cas, environ 1$). A la question de savoir quelle technologie choisir, le Dr. Helou précise que les deux techniques les plus efficaces sont le laser diode et le laser alexandrite. En termes de spécificité, le laser alexandrite est plus adapté si le poil est de gros diamètre et sur peau mate, mais le laser diode sera plus efficace si le poil est fin surtout sur peau claire. Lorsque les paramètres des machines utilisées ne sont pas adéquats, on risque une miniaturisation du follicule. Au lieu d’être détruit, le poil est affaibli, rendu plus fin, ce qui rend difficile sa destruction. Notons que même si les prix varient d’un centre à l’autre, l’essentiel est d’être «traité» par des professionnels, puisqu’il s’agit d’un résultat à vie.

Natasha Metni

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Éditorial
La perception compte que la réalité

La première année du sexennat du général Michel Aoun, élu le 31 octobre 2016 après deux ans et demi de vacance à la première magistrature de l’Etat, vient de s’achever. Partisans et détracteurs du mandat avancent des bilans tellement contradictoires qu’on a l’impression qu’ils ne parlent pas du même pays. Les fidèles du chef de l’Etat égrènent une longue liste de «réalisations», qui n’auraient pu être concrétisées sans la présence, au palais de Baabda, d’un «président fort». Les réussites du mandat vont de l’adoption d’une nouvelle loi électorale introduisant le mode de scrutin proportionnel et le vote des émigrés, à la bataille de l’«Aube des jouroud», qui a permis la libération, par l’armée libanaise, du territoire des groupes terroristes, en passant par les nominations administratives, militaires, sécuritaires, diplomatiques et juridiques, bloquées depuis des années. Au crédit du chef de l’Etat, également, le renforcement de la sécurité préventive, qui a épargné au pays de nombreux attentats, la condamnation à mort d’Ahmad el-Assir et d’autres extrémistes, dont les procès avançaient au ralenti à cause de l’absence d’une volonté politique. Sur le plan économique et social, les partisans du mandat soulignent le vote du budget 2017, après 12 ans de dépenses selon la douzième provisoire – qui autorise toutes sortes d’abus –, et l’adoption de l’échelle des salaires dans la fonction publique, qui renforce le pouvoir d’achat de dizaines de milliers de familles. Dans le bilan des contempteurs du mandat, ces «réalisations» ont cédé la place à une interminable liste de fiascos, d’échecs et de défaillances. «L’Etat est en déliquescence», déplore l’ancien Premier ministre Nagib Mikati, qui se livre dans les colonnes de Magazine à un réquisitoire au vitriol contre le pouvoir actuel (voir page 16). Pour les détracteurs du président Aoun, les nominations ne sont qu’un partage du gâteau entre les partenaires de la coalition gouvernementale. Plus qu’une faute, l’échelle des salaires serait un péché, selon eux, car son financement impose des charges et des taxes supplémentaires aux chefs d’entreprises, aux sociétés, à la classe moyenne et les catégories les plus démunies. Le vote du budget n’est en aucun cas une source de fierté, car il s’agit de l’année fiscale écoulée, et déjà le gouvernement a dépassé les délais constitutionnels dans l’examen et l’approbation du budget 2018. De plus, la loi fondamentale votée au Parlement permet de mesurer la gravité du phénomène du gaspillage des deniers publics, avec des centaines de milliards de livres qui partent en fumée entre les administrations publiques, les dépenses inutiles et les fonds secrets (voir page 34). Entre ces deux descriptions antagonistes du Liban, il y a la perception qu’ont les Libanais de leur pays. Rares sont ceux qui ont le sentiment que leur vie s’est améliorée d’une année à l’autre. La tâche qui attend le mandat est tellement titanesque, que les réalisations accomplies, aussi importantes soient-elles, n’ont que très peu pesé dans le jugement que les Libanais se font des conditions et de la qualité de leur vie.


 Paul Khalifeh
   

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