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Nº 3087 du vendredi 2 mars 2018

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Logement: taux bonifiés de la BDL pour stimuler les prêts
En date du 1er février, la Banque du Liban (BDL) a accordé aux banques commerciales des liquidités à un taux bonifié afin de stimuler les prêts (circulaire 485). Il s’agit de la 7ème opération consécutive du genre depuis 2013, et la 2ème depuis octobre 2017. Le total des fonds mis à leur disposition, pour des prêts-logement, s’élèvent à 850 milliards L.L. et
460 millions $. Le taux d’intérêt appliqué par les banques pour les crédits logement est passé de 4,24% à 4,75% alors que celui appliqué par l’EPH est passé de 3,74% à 3,78%.


57
De Ramlet el-Baïda à Achrafié, il y a 57 projets qui sont en phase finale d’achèvement, dont 36 pour lesquels les promoteurs rencontrent d’importantes difficultés au niveau du financement des derniers travaux. Les promoteurs, les créanciers et les acheteurs sur plan se retrouvent dans l’incertitude.


Projet pour l’appropriation des anciens bâtiments
Le Rassemblement des propriétaires des anciens bâtiments au Liban a rejeté le nouveau projet dont «l’objectif présumé est de protéger les anciens bâtiments», et demandé son retrait du Parlement, tout en le qualifiant de «suspect». Il a considéré que «le coefficient d’exploitation supplémentaire auquel fait allusion le projet est illusoire, n’a aucune valeur tel un chèque sans provisions». «Toute nouvelle tentative de soi-disant protection des anciens bâtiments représente une tentative de mainmise illégale. Toute classification des bâtiments anciens devrait s’effectuer selon les normes internationales», lit-on dans le communiqué.


Ruée des candidats sur l’EPH
Les acheteurs potentiels de petits appartements sont souvent des candidats au programme de l’Etablissement Public de l’Habitat (EPH). Sa suspension pendant un court laps de temps était d’ordre technique et a allongé les délais d’attente. Il fallait assurer de nouveaux fonds à l’EPH, 500 millions $ ayant été épuisés en octobre 2017.


Hausse du nombre des ventes immobilière sur un an en 2017
Le secteur de l’immobilier a enregistré une progression au cours de 2017. Dans les chiffres, le nombre de transactions a accusé une hausse de 15,3% sur un an à fin 2017, passant ainsi de 172 743 à 199 155 en 2016. La hausse sur un an en 2016 n’avait représenté que 3,4%. Cette augmentation a tiré vers le haut au dernier trimestre de 2017, les acheteurs se ruant vers l’enregistrement de leurs biens immobiliers, anticipant une probable hausse de leur valeur locative. En parallèle, la demande extérieure a renversé la tendance de 2016 avec une expansion du nombre de ventes aux étrangers de 19,9% pour totaliser 1 364 en 2017. Quant à la valeur totale des ventes immobilières, elle a progressé de 18,5% pour atteindre 9 954,2  millions $ en 2017. La plupart des régions ont vu une augmentation, le Liban nord (+31,8%), la Békaa (+27,5%) et le Liban sud (+26,1%).


 


L’industrie immobilière fait bouger 17 autres secteurs
Un expert économique a considéré que le grand défi que le Liban doit relever est la redynamisation du secteur privé. Il a réfuté les théories selon lesquelles le problème du pays du Cèdre réside dans son économie de rente. D’après lui, l’industrie immobilière, qui est au cœur de l’économie nationale, n’est pas rentière puisqu’elle fait bouger dans son sillage dix-sept autres secteurs. De même, le commerce, un des fondamentaux de l’économie du pays, est un important employeur, tout comme les banques qui financent l’économie.

 

Liliane Mokbel

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Éditorial
Désordre de priorités

Le gouvernement multiplie les réunions pour adopter le projet de budget 2018. Cette gesticulation frénétique a surtout pour objet de faire figure de bon élève devant les bailleurs de fonds et les pays donateurs en prévision des conférences internationales consacrées au Liban, organisées ces prochaines semaines. L’aide attendue, sous des formes multiples, varie, selon que l’on soit réaliste ou optimiste, entre 8 et17 milliards de dollars. Quelles que soient les sommes engrangées par ces conférences, elles traduiront le souci de la communauté internationale de voler au secours du Liban, après les rapports pas très encourageants du FMI et de la Banque mondiale sur l’état de l’économie et des finances du pays.Mais il ne faut pas se réjouir trop vite. Car cette aide, si elle n’est pas utilisée à bon escient, risque d’avoir des effets négatifs à moyen terme. En effet, si elle est dépensée pour honorer le service de la dette et combler une partie du déficit budgétaire abyssal, elle contribuera simplement à faire gagner au Liban un an ou deux supplémentaires, à un prix exorbitant, avec une dette publique qui avoisinerait les 100 milliards de dollars.Les milliards qui vont arriver doivent servir, en priorité, à relancer l’investissement dans le but de booster la croissance et de créer des emplois. Ces objectifs ne peuvent être atteints sans l’introduction de réformes en profondeur, dans un pays où 85% du budget de l’Etat partent dans les salaires des fonctionnaires et des membres des forces armées et dans le remboursement du service de la dette.Mais de quelles réformes parle-t-on? Celles qui consistent à privatiser à tour de bras tous les secteurs de l’économie et les entreprises publiques, vendues à des vautours de la finance qui ne se soucient que d’un gain rapide? Ce serait donner un très mauvais signal alors que le Liban ambitionne d’entrer dans le club des pays producteurs et exportateurs de gaz et de pétrole. Ou alors faut-il comprendre par réforme l’abolition des maigres subventions et la réduction des aides sociales, dans un pays où de plus en plus de familles ont du mal à boucler leurs fins de mois? La troisième voie pour les réformes est l’augmentation des taxes et des impôts, un outil déjà utilisé, il y a quelques mois à peine, pour financer l’échelle des salaires dans le secteur public.Si l’augmentation des recettes par ces trois méthodes n’est pas louable en raison de leurs répercussions sociales, il est possible d’envisager une réduction des dépenses. Cela passe nécessairement par une politique d’austérité, qui est une condition indispensable pour réduire le déficit budgétaire afin de ralentir puis de freiner la hausse de la dette.La réduction des dépenses passe par la lutte contre la corruption et le gaspillage des deniers publics, qui engloutissent chaque année des centaines de milliards de livres. Les pots-de-vin, le détournement de l’argent public, les délits d’initiés et autres crimes de la même famille provoquent un manque à gagner difficilement quantifiable mais sans doute très important pour l’Etat.Tel devrait être le point de départ de toute réforme, et non pas demander aux plus démunis de consentir des sacrifices supplémentaires.


 Paul Khalifeh
   

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