Magazine Le Mensuel

Nº 2882 du vendredi 1er février 2013

Indices

Taxes. 8000 livres sur l’essence

Les taxes et impôts collectés par le gouvernement sur chaque bidon d’essence de 20 litres tournent autour de 8000 livres. Ce montant est tiré à la hausse suivant l’augmentation du prix du bidon. Le même calcul est suivi pour la taxe prélevée sur le prix de la bonbonne de gaz butane domestique: 500 livres en moyenne par unité.

Déficit/PIB
3%, un objectif possible?

Les économistes s’accordent sur le fait que l’un des postes les plus importants des dépenses publiques est celui des avances consenties par le Trésor à l’EDL. Cette hémorragie chronique pourrait être jugulée en trouvant un règlement au problème du coût de production de l’énergie. Le règlement de ce volet permettrait au déficit budgétaire de reculer de près de 60% et de se stabiliser autour de 3% du PIB. Toujours faut-il que la volonté des politiques soit là pour rendre les solutions possibles?

Beyrouth
79% des prêts non subventionnés

Les prêts non subventionnés consentis par les banques se sont concentrés jusqu’à fin novembre 2012 à Beyrouth, avec une part de 79,10%, contre 20% répartis entre les autres régions du pays. La part du  Liban-Nord s’est élevée à 3,7%, celle du Liban-Sud à 3,8%, alors que les parts de la Békaa et du Mont-Liban ont été respectivement de 2,9% et 9%. Cette importante distorsion au niveau de la répartition géographique des prêts bancaires reflète de toute évidence la concentration de l’activité économique à Beyrouth et dans ses banlieues.

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