Magazine Le Mensuel

Nº 2896 du vendredi 10 mai 2013

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3 questions à Elias Aoun

L’Ordre des rédacteurs a rejeté les amendements apportés par la Commission parlementaire de l’Information et des Communications à la loi sur les imprimés et les médias audiovisuels et électroniques. Quelle est votre position?
Nous avons participé à l’une des réunions de la Commission parlementaire. En fait, notre rôle est très limité. Nous n’avons pas de publications et, par conséquent, c’est le rôle de l’Ordre de la presse d’en défendre les droits, surtout en ce qui concerne l’autorisation de diffuser des publications sans garde-fous juridiques.

Vous croyez que la loi sous étude comporte des points rassurants?
Mon avis est le même depuis que j’étais encore membre de l’Ordre de la presse. Il y a une loi sur l’information qui est en vigueur et qui a besoin de quelques amendements pour être adéquate. Pourquoi brûler les étapes? Il n’y a aucune urgence d’autant que le mandat du Parlement actuel tire à sa fin. Il est plus logique de laisser la nouvelle Chambre et les nouvelles Commissions traiter de la question.

Où se situe l’Ordre des rédacteurs dans cette nouvelle loi?
Comme je l’ai dit, notre rôle est limité. Il est courant de faire assumer à la presse écrite toutes les responsabilités, alors que la presse électronique de nos jours n’a pas de limites ni de loi, malgré les tentatives du ministre de l’Information d’établir les règles de son travail.

Arlette Kassas

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