Magazine Le Mensuel

Nº 2900 du vendredi 7 juin 2013

Indices

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Balance des paiements
Recul du déficit au 1er trimestre

Le déficit de la balance des paiements qui s’est rétréci, s’élevant à 62 millions de dollars au premier trimestre de 2013, contre 373 millions pour la même période de 2012, et ce en dépit d’un déficit de la balance commerciale d’un montant de près de 4322 millions de dollars, montre que le flux des capitaux des non-résidants libanais se poursuit au même rythme qu’à l’accoutumée. Ces transferts pourraient s’être orientés vers le secteur de l’immobilier bâti et non bâti, compensant ainsi le recul des investissements directs étrangers et prouvant encore une fois la confiance dans le Liban et la capacité du secteur bancaire à gérer les flux de capitaux.  

Infrastructure
Le Liban a besoin de 20 milliards $

Le Liban aurait besoin d’au moins 20 milliards de dollars échelonnés sur les sept prochaines années, soit près de 3 milliards de dollars en rythme annuel, pour la réhabilitation de son infrastructure qui se trouve dans un état de délabrement. Ce calcul a été effectué sur la base de données avancée par une étude de la Banque mondiale qui a estimé que la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord nécessite des dépenses s’élevant à 106 milliards de dollars d’ici 2020 pour une maintenance de son infrastructure, ou 7% du PIB de l’ensemble de la région.   

Banques
37% des adultes possèdent des comptes

La pénétration des institutions financières au Liban dépasse celle des autres pays dans la région Mena, selon une étude effectuée par la Banque mondiale. Mesurés en termes du ratio des crédits bancaires accordés au secteur privé rapporté au PIB, et du ratio des avoirs bancaires rapporté au PIB, ces ratios sont respectivement au Liban de 69,2% et 143,3% en 2010, alors que pour la région Mena, ils sont de 32,3% et 64,5% pour la même année. Par ailleurs, l’accès aux services financiers au Liban est plus développé si on prend en considération que 37% des adultes ont un compte bancaire, contre 24,4 % dans les autres pays de la région. Alors que le taux de référence prêts/dépôts bancaires s’est stabilisé à 5% au cours de la période de 2005-2010 dans la région Mena, celui-ci s’est contracté sur la même période de 2,5% à 2,1% au Liban.       

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