Magazine Le Mensuel

Nº 2916 du vendredi 27 septembre 2013

Dossier

Banque libano-française. Des facilités financières

La Banque libano-française (BLF) enregistre une belle progression de son segment prêt logement cette année. Le point avec Ronald Zirka, directeur du marketing et du retail à la BLF.
 

La situation économique dans le pays est certes morose, mais cette année, le segment des prêts à l’immobilier devrait tirer son épingle du jeu. Ronald Zirka, directeur du marketing et retail à la BLF, explique à Magazine que ce secteur a observé «une hausse de 60% par rapport à l’année 2012». «C’est beaucoup mieux et plus remarquable qu’en 2012, compte tenu de la situation dans le pays et dans la région», se félicite-t-il.
Pour lui, cette croissance «impressionnante» s’explique par l’aide «essentielle» accordée par la Banque du Liban en début d’année, qui «a permis de proposer à notre clientèle davantage de prêts subventionnés, y compris aux expatriés, et de relancer ainsi la demande de prêts logement», note-t-il.
Après une année 2012 plus que mitigée à cause de la situation interne et régionale, les clients se sont de nouveau intéressés au marché immobilier et à l’achat d’un bien. «Nous avons pas mal de clients qui souhaitent acquérir un petit logement, ainsi que des logements de superficies moyennes, allant de 200 à 250 m2», indique Ronald Zirka. Les candidats à l’achat n’ont pas de profil particulier. La BLF propose à tous les segments de clients des prêts logement méticuleusement taillés à la mesure de leurs besoins. «Le but est d’aider les Libanais à acquérir un logement dont le remboursement s’adapte à leurs ressources financières», estime Zirka.
Ainsi, les clients se voient offrir un prêt en collaboration avec l’Etablissement public de l’habitat (EPH), disponible uniquement en livres libanaises et qui permet le financement jusqu’à 100% de la valeur de l’appartement. Le remboursement de ce prêt peut s’étaler entre sept et trente ans, à un taux d’intérêt standard ou de 0%. La banque offre aussi un prêt logement subventionné, avec des taux d’intérêt très compétitifs nécessitant un autofinancement minimum de 20% du prix de la résidence. La durée du remboursement du prêt peut atteindre vingt ans. Autre prêt proposé par la BLF: le prêt logement standard, disponible en dollars. Le montant du premier versement de ce prêt doit être équivalent à un minimum de 20% du prix de la résidence. Le taux d’intérêt régressif applicable est de 4,49% durant la première année, puis préférentiel variable pour la période restante. Le remboursement peut s’étaler sur vingt ans. Les expatriés ont aussi leur part à la BLF. Ils peuvent souscrire un prêt spécialement conçu pour les expatriés nécessitant un autofinancement de 25%. Les taux d’intérêt applicables sont ceux des prêts subventionnés et standard.
Zirka souligne la stratégie avant-gardiste de la banque qui consiste à financer des prêts immobiliers avant lotissement comme ceux de Waterfront, de Beit Misk, de Zardman, de Sayfco et d’Esla. «Aujourd’hui, la demande du marché se concentre en grande partie sur les petits appartements qui ne dépassent pas les 150 -180 mètres carrés et les promoteurs immobiliers ont modifié leurs plans pour s’y adapter», affirme Zirka. Pour faciliter l’acquisition de logements dans ces grands projets, la BLF a lancé le financement avant lotissement offrant aux acheteurs une durée de prêt plus flexible et des taux d’intérêt plus adaptés.
Concernant la nécessité d’assurer son bien immobilier, Ronald Zirka souligne que la BLF s’appuie sur la compagnie Bankers, car la filiale Bancassurance du groupe BLF ne s’occupe que de la branche vie. «Durant la durée de remboursement du prêt, les clients sont obligés de souscrire une police d’assurances protégeant leurs biens». Toutefois, cette obligation ne semble pas inciter les Libanais à poursuivre leur souscription une fois le prêt remboursé.
Pour faciliter l’opération d’acquisition d’une maison aux Libanais, la BLF a lancé un produit exclusif sur le marché libanais, le Plan épargne logement, pour parents et jeunes. A partir de 50 dollars d’épargne par mois seulement, les parents peuvent en effet constituer un capital qui représentera à terme l’autofinancement nécessaire pour leurs enfants afin d’obtenir un crédit logement bénéficiant d’une réduction garantie sur le taux d’intérêt. Et pour être protégés contre les aléas de la vie, une assurance vie leur garantira la continuité de la constitution de ce capital quoi qu’il leur arrive. D’autre part, et à partir de 50 dollars par mois seulement, les jeunes peuvent, eux aussi, épargner pour constituer un capital qui représentera à terme l’autofinancement nécessaire pour l’obtention d’un prêt logement et bénéficier d’une réduction garantie sur le taux d’intérêt, tout en étant, par ailleurs, couverts par une assurance vie. Avec le Plan épargne logement, la BLF se positionne encore une fois en tant que véritable partenaire de vos ambitions.

Jenny Saleh


 

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