Magazine Le Mensuel

Nº 3089 du vendredi 4 mai 2018

Supplément

ULF. Des approches nouvelles pour un avenir meilleur

Depuis la rentrée 2017-2018, l’université libano-française (ULF) accueille ses étudiants sur son campus à Clémenceau. Avec 4 nouvelles spécialités: une formation en ressources humaines à la faculté de Gestion et 3 formations assurées par la nouvelle faculté des Arts. Explications.

Dans un monde en perpétuelle mutation, les étudiants font face à de grandes hésitations concernant leurs choix. Vers quoi faudrait-il, de nos jours, se tourner? A cette question, Sylvie Devigne, chargée de programmes à l’ULF, répond en considérant que «les métiers d’avenir seront pluridisciplinaires et la plupart ne sont pas encore connus». D’après elle, il est toutefois possible de se projeter sur de grandes tendances:
● l’environnement et les énergies renouvelables (Génie mécanique & énergétique, et électrique, Licence sciences de l’environnement);
● l’informatique (Licence et Master d’informatique);
● la surveillance des malades et la robotisation de la chirurgie (Licence d’instrumentation biomédicale);
● la gestion des risques et la conduite du changement (Licences en Gestion des entreprises et des administrations et en Gestion des affaires internationales);
● la distribution des produits & des services (Licence Marketing);
● le sens de l’esthétisme (Licences de design).
«Outre ces grandes tendances, il est important de se tourner vers des formations qui permettent à la fois d’être opérationnel et d’acquérir la capacité à évoluer et donc de se former tout au long de la vie», affirme Mme Devigne. Il est ainsi nécessaire d’apprendre un métier tout en acquérant de la culture générale, une ouverture d’esprit et une capacité d’auto-apprentissage. «A l’ULF, nos maquettes de formation sont conçues sur ces bases et s’inscrivent dans les grandes tendances», poursuit-elle. Bien que le choix d’une filière soit toujours compliqué, on peut déjà s’interroger sur ce que l’on aime faire. Dans le contexte libanais, il faut aussi se demander si l’on est prêt ou non à s’expatrier. A-t-on  envie d’entreprendre de longues études ou, au contraire, que le processus de formation soit court? Plus encore, s’interroger sur l’environnement professionnel que l’on recherche (un métier administratif ou de terrain, être basé sur le littoral ou en montagne, etc.) permet de resserrer la sélection des filières. «Somme toute, il s’agit d’essayer de se connaitre au mieux», conclut Mme Devigne.

FORMATIONS BILINGUES
A l’ULF, les formations sont assurées en français et en anglais. Les spécialités sont tournées sur le marché du travail, et les acteurs éducatifs de l’ULF accompagnent leurs étudiants dans leurs relations avec les entreprises. Des plannings et des rythmes spécifiques de cours sont mis à la disposition des étudiants qui travaillent en même temps que leurs études. Les frais de formation sont accessibles aux familles à revenu modeste et l’ULF facilite une poursuite des études en France. «Le succès de l’ULF, après plus de 20 ans d’existence, nous a permis de continuer à consolider nos accords de coopération avec les universités de Montpellier, Belfort-Montbéliard, Lorraine, Grenoble, Evry, etc.», souligne Mme Devigne. 

Natasha Metni Torbey

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