Magazine Le Mensuel

Nº 2917 du vendredi 4 octobre 2013

Expositions

Edgard Mazigi

Lost and found
Jusqu’au 12 octobre à la galerie Art on 56th.

Lost and found. Bizarre comme titre d’exposition? Non, pour Edgard Mazigi, c’est simple. Il explique: «Dès que l’image devient trop visible, je ressens le besoin de la perdre, et dès que je la perds un peu trop, je veux la retrouver. Plus qu’un va-et-vient entre représentation et abstraction, c’est un va-et-vient entre une multitude de traits contradictoires qui, en fait, forme ma personnalité: discipline et liberté, «finir» et «laisser ouvert», trouver et perdre, structure claire et espace ambigu. Des paires d’oppositions qui, non seulement m’intéressent, mais alimentent aussi ma recherche et me permettent d’aborder les choses toujours sous un angle nouveau, moins familier, déclenchant ainsi une discussion qui ne finit pas et qui m’aide à trouver ma propre voie».
Edgard Mazigi est né à Beyrouth en 1955. Il décroche en 1978 un diplôme d’ingénieur textile de L’Esitl à Lyon, puis en 1998 un certificat d’études avec un prix d’excellence en peinture de la New York Studio School of Drawing, Painting and Sculpture. De retour au Liban en 1999, il se consacre à la peinture. Il a à son actif plusieurs expositions individuelles et collectives au Liban et à l’étranger. Il est sélectionné pour le Salon d’automne du Musée Sursock tous les ans depuis 2003.

Christiane Tager Deslandes

Michel Pelloille
Formes et couleurs
Jusqu’au 12 octobre à l’Institut français de Beyrouth.

Peintre et graveur français né en 1956 à Paris, Michel Pelloille a été formé à l’Ecole supérieure des beaux-arts de Paris. Il détient également une licence en arts plastiques. Il est professeur de dessin d’expression à l’école d’art Maryse Eloy à Paris. Pour Michel Pelloille, «le monde, dès sa naissance, est un chaos de formes et de couleurs, un océan furieux de sensations opposées, une impossible réconciliation entre l’homme et l’univers qui lui a été adjoint». Là, Pelloille nous présente des toiles sur le thème des fonds sous-marins. On y découvre une maîtrise parfaite du dessin, une richesse de couleurs et un univers particulier et poétique. Christiane Tager Deslandes

 

 


Agenda
Raed Yassin. Dancing, smoking, kissing.
Jusqu’au 25 octobre, à la galerie The Running Horse.

Marco Ceravolo. Cronospazi Cromatici.
Jusqu’au 5 octobre, à la galerie Pièce Unique.

Jean-Luc Moulène. Works.
Jusqu’au 12 octobre, au Beirut Art Center.

David  Kramer.
Jusqu’au 30 octobre, à la galerie Tanit.

Nadim Karam. Zoo urbain.
Jusqu’au 10 octobre, à la galerie Ayyam.

Etel Adnan.
Jusqu’au 26 octobre, à la galerie Sfeir-Semler.

 

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