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Elie Ferzli, ancien vice-président du Parlement. «Le président ne peut être que Michel Aoun»

Sa vision claire de fin stratège et sa lecture approfondie des faits font de l’ancien vice-président de la Chambre Elie Ferzli, un interlocuteur incontournable pour une évaluation des derniers développements sur la scène locale. Magazine…

L’équation de Hassan Nasrallah: Aoun à Baabda sinon la poursuite de la vacance

Tout le monde attendait le discours de Hassan Nasrallah, vendredi 29 janvier et, depuis, les commentaires et les interprétations vont bon train. Pour les partisans du sayyed, ce dernier a levé l’ambiguïté sur les choix…

Dîner: le Premier ministre islandais à l’honneur

C’est dans la somptueuse demeure de feu François Jabre, consul d’Islande au Liban, que sa fille Carla a convié ses invités à un dîner en l’honneur du Premier ministre d’Islande, Sigmundur David Gunnlaugsson, venu au…

Première phase, écraser al-Nosra. Daech met à exécution son plan libanais

Une fois de plus, Ersal revient à la «une» avec la reprise des affrontements entre les deux organisations terroristes, le Front al-Nosra et Daech. Les habitants de la localité craignent de voir les combats entre…

Les aliments anti-inflammatoires. Pour lutter contre la douleur

Parmi les aliments que nous consommons, certains produits ont des effets sur la douleur et peuvent nous soulager. L’alimentation permet de réduire, de façon efficace, l’inflammation qui favorise de nombreuses maladies chroniques. Quels sont ces…

Microcrédits: La BDL met de l'ordre

Dans l’objectif de réglementer le secteur de la micro-finance au Liban, la Banque du Liban (BDL) a émis récemment une série de régulations pour contrôler les opérations d’octroi de crédits commanditées par de petites entreprises…

Crise des déchets. L’exportation n’est pas pour demain

Après la Sierra Leone, qui a formellement nié avoir donné son autorisation à recevoir les déchets libanais, c’est à la Russie de démentir avoir accepté une telle opération. L’exportation des déchets ne semble pas être…

Exportation des déchets. L’offre la moins chère ignorée

Trois nouvelles sociétés auraient proposé au gouvernement des solutions de transport bien moins coûteuses que celle présentée par la britannique Chinook. Leurs offres auraient pourtant tout bonnement été ignorées. Rencontre avec Mireille Choufani, vice-présidente du…

45 years. La mélancolie comme une ombre

Projeté en avant-première à la 22e édition du Festival du cinéma européen, le film 45 years, du réalisateur britannique Andrew Haigh, avec Charlotte Rampling et Tom Courtenay en tête d’affiche, sort sur grand écran. Un…

Les soutiens de Aoun et de Frangié. Pointage au Parlement

«Faut-il que le candidat qui bénéficie de 70 voix se désiste en faveur de celui qui ne peut en obtenir que 40?». Voilà comment Sleiman Frangié à répondu à l’alliance Aoun-Geagea. Mais qui sont ces…

Ali Ajami, ambassadeur du Liban en Europe du Nord. Destination insoupçonnée pour les Libanais

Dans une interview accordée à Magazine, l’ambassadeur du Liban en Suède, Ali Ajami, explique les relations du Liban avec les pays d’Europe du Nord, tissées au fil des ans. Il évoque aussi la situation de…

Paludisme. Un premier cas mortel au Liban

Le décès de Cybèle Boueri a surpris sa famille et son entourage. C’est le premier cas de paludisme signalé au Liban. Cybèle travaillait, depuis quatre ans, comme hôtesse de l’air à la MEA. Après son…

POLITIQUE

Joumblatt fait un pas en arrière. Retour à la zone présidentielle grise

Joumblatt fait un pas en arrière. Retour à la zone présidentielle grise

Déçu par la mauvaise gestion de l’ancien Premier ministre Saad Hariri dans son annonce de la candidature de Sleiman Frangié à la présidentielle, le député Walid Joumblatt a décidé de…

Horizons

Le Liban. Histoire d’une nation inachevée de Abdallah Naaman

Le Liban. Histoire d’une nation inachevée de Abdallah Naaman

«Des questions brûlantes et taboues que des compatriotes préfèrent taire ou occulter». C’est à cette lecture intrépide, osée et innovatrice que nous convie le triple nouvel essai de Abdallah Naaman,…

ÉCONOMIE

Hussein Hajj Hassan: «L’industrie pourrait atteindre 20% du PIB»

Hussein Hajj Hassan: «L’industrie pourrait atteindre 20% du PIB»

L’économie libanaise, essentiellement basée sur les services et le tourisme, aurait-elle tout intérêt à se tourner vers un secteur trop longtemps sous-estimé: l’industrie? Le lancement…

Événement

En contrepartie de la relaxation de Ali Fayad. Libération des cinq otages tchèques

En contrepartie de la relaxation de Ali Fayad. Libération des cinq otages tchèques

Les cinq citoyens tchèques enlevés en juillet 2015 ont été retrouvés sains et saufs, a annoncé le ministère tchèque des Affaires étrangères. Le ministère ne précise toutefois pas qui étaient…

 

Éditorial
Les angoisses de Joumblatt

Le député Walid Joumblatt multiplie, ces derniers temps, les insinuations et les allégories. Ses tweets et ses déclarations sont truffés de métaphores et de paraboles, parfois claires, d’autrefois ambiguës. Lorsque le bey de Moukhtara utilise ce langage codé, c’est qu’il vit une profonde angoisse. On se souvient tous de ses moments de désespoir, en 2004, quand il avait dit préférer la condition d’«éboueur à New York» plutôt que la vie dans un Liban sous tutelle syrienne. Aujourd’hui, Walid Joumblatt annonce le retour de cette tutelle, renforcée par une «hégémonie» iranienne et protégée par «l’ours russe». Une ère nouvelle, qui sera couronnée, selon ses prédictions, par l’arrivée d’un nouveau président «sur un tapis persan». Le député du Chouf va plus loin. Il affirme que le Liban sera une province de la «Syrie utile», que Russes et Iraniens s’emploient à édifier sur les ruines de la Syrie d’hier. Les Etats-Unis et l’émissaire onusien en Syrie, Staffan de Mistura, sont, d’après lui, les complices de ce plan machiavélique, dont la principale victime est le peuple syrien.On pourra toujours reprocher à M. Joumblatt sa vision monoculaire des événements. Selon lui, le bien-être du peuple syrien passe par la défaite du régime face aux rebelles. Il oublie ou occulte le fait qu’une écrasante majorité de ces rebelles est composée d’islamistes extrémistes, allant d’al-Qaïda (le Front al-Nosra) à Jaïch al-Islam, en passant par Ahrar al-Cham, Haraket al-Mouthanna, Jaïch al-Rahman, Ansareddine, etc… Il est difficile de croire que ces fous de Dieu, dont le projet consiste à appliquer une version rétrograde de la charia, constituent pour le peuple syrien un espoir d’un lendemain meilleur. M. Joumblatt - et avec lui de nombreux hommes politiques - se pose-t-il la question de savoir quel serait le sort du Liban si la Syrie tombait sous le contrôle total de ces groupes, qui se réclament du salafisme-jihadisme? Ou bien alors navigue-t-il à vue d’œil, dans le sens où, pour lui, la priorité doit être de renverser le régime syrien, à n’importe quel prix, pour ensuite réfléchir à l’étape suivante? Si tel était le cas, il s’agirait d’une attitude extrêmement irresponsable, surtout que les faits ont prouvé que les extrémistes sont les premiers à remplir le vide laissé par la disparition du pouvoir central. C’est ce qui s’est passé en Libye, au Yémen, en Irak, en Somalie et ailleurs, et il n’y a aucune raison pour que la Syrie soit une exception à la règle.Les Américains et les Européens l’ont compris après beaucoup de réticences, d’hésitations et, surtout, de retard. C’est pour cela qu’ils soutiennent désormais le principe d’une solution politique en Syrie, qui préserverait les institutions de l’Etat et l’armée. Mais dans le même temps, ils ne veulent pas concéder une victoire totale à l’axe Russie-Iran, ce qui explique les difficultés rencontrées lors des négociations de Genève III, qui ont été reportées au 25 février. Cela n’en fait pas pour autant des «complices» de l’axe russo-iranien. Devant l’ampleur du désastre syrien (18 millions de déplacés et de réfugiés; des millions de migrants qui déferlent sur l’Europe, infiltrés, sans doute, par des milliers de terroristes; des risques de déstabilisation de tous les pays de la région), les Américains et les Européens n’avaient tout simplement plus le choix que de faire marche arrière. Il est tout à fait normal, dans ces circonstances, que ceux qui ont tenu bon empochent des dividendes politiques. En bon connaisseur des réalités sous-tendues par les rapports de force, M. Joumblatt le comprend très bien. C’est ce qui lui fait dire que le Liban s’apprête à passer sous la tutelle de la Russie et de l’Iran.  M. Joumblatt a attendu, longtemps, sur les rives du fleuve, mais les eaux n’ont pas charrié le cadavre de Bachar el-Assad. Son nouveau plan: prier pour que les réformateurs gagnent les prochaines élections en Iran. Et Vladimir Poutine, qu’en fera-t-il?


 Paul Khalifeh
   
 
 
 
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Santé

La santé pour tous. Un droit fondamental pour les citoyens
Le ministère de la Santé publique a lancé son projet global de centres de soins de santé primaires (SSP) sous…

 
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