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Samir Geagea candidat. Un programme ambitieux 
et bien construit

Le chef des Forces libanaises, Samir Geagea, n’est pas le seul candidat à la présidence de la République, mais il est le seul à avoir présenté un programme ambitieux, détaillé et bien construit. Le président…

Le naufrage de la Corée du Sud. Des lycéens morts, blessés et disparus

Les secours (18 hélicoptères, 34 navires, marchands, militaires et des gardes-côtes) doublent leurs efforts pour trouver des survivants après le naufrage de Sewol, un bateau transportant des centaines de passagers, en majorité des lycéens. Des…

Romeo Lahoud. Solide comme un roc

Rien ne prédestinait Romeo Lahoud, architecte de formation, à devenir cet artiste aux talents multiples. Il écrit des pièces de théâtre, compose des chansons et possède à son actif plus de trente-cinq comédies musicales. Derrière…

Les Arméniens de Kassab. 330 familles réfugiées à Beyrouth et Anjar

La communauté arménienne a été profondément choquée par les récents événements qui ont vu se vider de sa population le village de Kassab. La plupart des habitants se sont réfugiés à Lattaquié. D’autres sont venus…

Etude du Crédit libanais. Le prix de l’or à la baisse sauf si...

Selon une étude élaborée par le Crédit libanais, le prix de l’or aurait tendance à reculer et à tourner autour de 997 dollars l’once d’ici la fin de l’année. Toutefois, la banque a insisté sur…

Naya Salah. Du Super Bowl à la célébrité

Lors de la cérémonie annuelle, organisée par l’Arab American Institute en hommage à Gibran, Naya Salah chantera America the Beautiful. Pour les Arabo-Américains, l’occasion est d’une importance capitale pour montrer à l’Amérique leur attachement à…

Stimulation ovarienne vs FIV. Fini les douleurs et le stress

La stimulation ovarienne est la première étape des traitements contre l’infertilité, notamment recommandée en cas de troubles de l’ovulation. Il s’agit de stimuler la production d’ovocytes pour optimiser les chances de grossesse. Elle constitue, par…

The factory girl. L’amour comme au cinéma

Le cinéma Métropolis à l’Empire Sofil projette exclusivement 
le dernier film du réalisateur égyptien Mohammad Khan. The factory girl (Fatat el-masnaa) se fait un miroir des femmes orientales, un écho visuel éclatant de la vie.…

Municipalités. Longue expérience, peu de moyens

Le ministre des Télécommunications, Boutros Harb, a annoncé la distribution de 56 milliards de livres libanaises à 888 municipalités provenant de la taxe de 10% sur les factures de téléphonie fixe. C’est l’une des ressources…

Jean-Daniel Magnin. Le théâtre comme dialogue dramatique

Invité par l’Institut français du Liban, Jean-Daniel Magnin, directeur littéraire du théâtre du Rond-Point, a animé, la semaine dernière, un atelier d’écriture dans le cadre du programme Répliques. Rencontre.   La veille de la rencontre,…

Thaïlande. Deux membres présumés du Hezbollah arrêtés

Deux hommes d’origine libanaise, Youssef Ayad et Daoud Farhat, soupçonnés d’appartenir au réseau du Hezbollah, on été interpellés par la police thaïlandaise. Ils auraient programmé une ou plusieurs attaques à Bangkok. Selon les forces de…

POLITIQUE

Israël. Un journaliste assigné à résidence pour s’être rendu au Liban

Israël. Un journaliste assigné à résidence pour s’être rendu au Liban

Majd Kayyal, 23 ans, un journaliste arabe israélien qui habite Haïfa, soupçonné d’avoir rejoint le Hezbollah, a été assigné à résidence après s’être rendu au Liban. La police israélienne avait…

ACTUALITÉS

Présidentielle syrienne le 3 juin. Assad lance sa campagne à… Maaloula

Présidentielle syrienne le 3 juin. Assad lance sa campagne à… Maaloula

Le Parlement syrien a fixé la date de l’élection présidentielle au 3 juin prochain, alors que les combats se poursuivent sur le terrain. Ce qui n’a pas empêché Bachar el-Assad…

Dossier

Malgré les crises régionales. L’exportation du savoir-faire continue

Malgré les crises régionales. L’exportation du savoir-faire continue

Les banques libanaises, bien que quelque peu fragilisées par la situation en Syrie, consolident et poursuivent leur expansion à l’international, notamment en Irak.   Victimes d’une activité ralentie sur le…

Affaire Déclassée

Un consul trafiquant d’armes. Massacre de douaniers à Masnaa

Un consul trafiquant d’armes. Massacre de douaniers à Masnaa

La sécurité au Liban se dégrade dès le début de 1958. Au début de l’été de la même année, le pays connaît des événements particulièrement meurtriers. Les incidents se multiplient…

 

Éditorial
A l’épreuve de la démocratie

Le la est donné à la présidentielle. Ce serait de bon augure, si cela devait nous mener vers une élection démocratique. Hélas, l’incrédulité fait loi et l’homme du 25 mai, tant est qu’il y en ait un, sera-t-il l’homme miracle qui, d’une baguette magique, résoudra la crise aiguë financière et sécuritaire que connaît le pays? Qui ramènera la confiance des citoyens et rendra leur patrie à ceux qui, forcés, ont dû s’expatrier avec femme et enfants? La poignée de main, que le président sortant est censé échanger, en ce jour béni, avec celui qu’il recevra sur le perron du palais présidentiel, opèrera-t-elle le miracle espéré auquel même les plus optimistes n’y croient pas? N’attendra-t-on pas une fois de plus un signe de l’étranger tel, par exemple, un rapprochement saoudo-iranien dont on parle dans les salons politiques? Le président Michel Sleiman, en cédant la place à son successeur, lui transmettra-t-il son sens de la nation qui, pour certains, ne suffit pourtant pas? Ils lui reprochent, disent-ils, son inaction, oubliant les miettes de prérogatives que lui a laissées l’accord de Taëf, si mal appliqué par ailleurs. Il a cependant l’un des rares privilèges, celui de pouvoir rendre au Parlement les lois iniques que le gouvernement Mikati a déposées dans la corbeille de l’équipe Salam confrontée à ce cadeau empoisonné. A titre d’exemple, l’inextricable affaire de la grille des salaires qui aurait pu, avant d’être promise, faire l’objet d’une étude en profondeur par des économistes chevronnés, connus pour leur compétence comme pour leur intégrité dont le Liban, heureusement, ne manque pas. Pourquoi avoir attendu de longs mois jonchés de grèves, d’activités paralysées, de négociations stériles entre syndicats et patronats, avant de faire appel au gouverneur de la Banque centrale le mieux placé pour rendre son verdict? Il n’a pas hésité à semoncer les responsables et à les mettre en garde contre une faillite financière inévitable de l’Etat et désastreuse sur le plan social pour toutes les catégories sociales. Les mesures envisagées, disent les décideurs, pour colmater les brèches, ne font qu’aggraver une situation déjà dramatique. Augmenter l’impôt sur les intérêts bancaires dont souffrent en priorité les classes moyennes, les retraités et les petits épargnants, les autres ont déjà, depuis belle lurette, mis leurs fortunes à l’abri. On dit, à juste titre, que les capitaux sont lâches, mais en l’occurrence il est difficile de critiquer ceux qui, tout en continuant à œuvrer au Liban et à créer de l’emploi, envers et contre tout, cherchent à garantir leur avenir et celui de leurs descendants. Les salariés et les enseignants qui réclament à cor et à cri leurs droits, certes justifiés et surtout promis, ne réalisent-ils pas que la réponse à leurs revendications est une croissance galopante du coût de la vie? Il en a toujours été ainsi. Dès que la rumeur d’une éventuelle hausse des salaires est envisagée, les prix des denrées courantes flambent. Ce n’est évidemment pas la faute des salariés mais celle d’une commission de contrôle des prix, rattachée au ministère de l’Economie, dont on a rarement, pour ne pas dire jamais, vu le fruit du travail. Les établissements scolaires privés, eux, n’ont-ils pas déjà alourdi les écolages? Les parents qui ont déjà subi lourdement le poids des scolarités appellent à un gel de leurs paiements. Alors que nos universités ont toujours été connues pour le haut niveau de leur enseignement et la qualité de leurs professeurs, les parents qui peuvent ou qui se sacrifient pour le faire, envoient leurs jeunes à l’étranger, poursuivre leur formation professionnelle à un coût plus abordable, au risque de leur enlever tout désir de rentrer au bercail. Il ne faut pas non plus oublier, dans les projets de renflouement des finances publiques, la hausse de la TVA. Une mesure qui touche tout le monde. On ne parle même pas du problème des anciens locataires qui, s’ils étaient dans le besoin ce qui ne manquera pas, auraient droit, dit-on, à une aide financière, celle-ci devrait tomber du ciel et non des caisses de l’Etat qui sonnent creux. Les principales sources d’économie sont occultées. Si les biens maritimes reviennent timidement à la surface, nul n’ose parler du coût des escortes officielles des personnalités publiques, des corps de garde qui protègent les bâtiments de l’Etat et qui fourniraient des économies substantielles. Peut-on encore espérer sauver le Pays du Cèdre dont les dirigeants balaient d’un tour de main tous les atouts? Que reste-t-il de ce qui était jadis le lien entre l’Orient et l’Occident? Celui qui, après avoir été le pays du tourisme historique et religieux parmi les plus célèbres, n’est plus évoqué dans les chroniques étrangères que pour son accointance avec les crises régionales dans lesquelles il prend, sans cesse, sa part des dommages collatéraux.


 Mouna Béchara
   
 
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Santé

Cancer colorectal. Une prise de sang pour le bon traitement
Une simple prise de sang pourra peut-être permettre de déterminer les patients pouvant bénéficier d’une thérapie ciblée anticancéreuse. Une équipe…

 
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