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Fouad Siniora à la barre du TSL. Haro sur la Syrie et le Hezbollah

Après un report pour cause de maladie, l’ancien Premier ministre et proche de Rafic Hariri, Fouad Siniora, a finalement débuté son témoignage devant le Tribunal spécial pour le Liban, à La Haye, lundi dernier.  …

André Choulika. Un génie de la génétique

Docteur en virologie moléculaire, ce scientifique reconverti en entrepreneur est le président-directeur général de Cellectis, qui vient d’annoncer le lancement de son introduction en bourse sur le Nasdaq Global Market aux Etats-Unis. Sous la peau…

Prix des logements. La mixité sociale battue en brèche

La ségrégation socio-spatiale fait son chemin dans le pays mue par une fluctuation sensible des prix des unités de logement entre une région et une autre. Après près de cinq ans de ralentissement de la…

Appel au Conseil de sécurité. «Sauvez les chrétiens d’Orient»

Des anciens ministres et députés ont lancé un appel au Conseil de sécurité demandant qu’une action soit menée pour empêcher la persécution des chrétiens d’Orient et leur exode. Cette initiative a pour but de faire…

Les ambassadeurs de G-B et d’Allemagne invités par le RDCL. Les défis de l’économie de la connaissance

Le passage d’une économie traditionnelle à une économie créative est le thème abordé par les ambassadeurs de Grande-Bretagne et d’Allemagne, Tom Fletcher et Christian Clages, lors d’un déjeuner-débat organisé par le Rassemblement des chefs d’entreprises…

Un Siècle de culture Fouad Ephrem Boustany 1904-1994, de Hareth Boustany

Son ouvrage Un Siècle de culture Fouad Ephrem Boustany 1904-1994 retrace la vie et l’œuvre de son père, Fouad Boustany. C’est avec émotion et admiration que l’on découvre, à travers l’écriture de Hareth Boustany, le parcours…

La vitamine D. Mythes et réalités

Une carence en vitamine D peut avoir de graves effets sur la santé. La vitamine D est essentielle à la santé des os et des dents. Elle joue un rôle dans le bon fonctionnement  du…

L’USJ lance de nouvelles réformes. Des défis à relever

«Les défis de l’université sont grands, mais surmontables grâce à votre engagement». Ces propos sont prononcés par le recteur de l’Université Saint-Joseph, le père Salim Daccache s.j., à l’occasion de la fête patronale de l’USJ…

Nicolas Chammas, président élu du club mondial MIT. Inquiet pour le présent optimiste pour le futur

Nicolas Chammas est le premier non-Américain à être élu président du club MIT dans le monde. Dans une interview accordée à Magazine, le président de l’Association des commerçants de Beyrouth revient sur cette élection et…

Nationalité. 2 000 personnes plaident pour le droit des mères

A l’occasion de la fête des mères, la campagne Ma nationalité, un droit pour moi et ma famille a organisé un sit-in devant le Grand sérail, place Riad el-solh. Près de 2 000 personnes ont répondu…

POLITIQUE

Attentisme dans tous les dossiers. Le Parlement joue la montre

Attentisme dans tous les dossiers. Le Parlement joue la montre

En préparation de la session ordinaire de la Chambre, ouverte depuis le 15 mars, le bureau du Parlement, réuni mardi, a examiné les projets de loi qui pourraient être mis…

ACTUALITÉS

Le massacre du musée Bardo. La Tunisie, nouveau front terroriste de Daech

Le massacre du musée Bardo. La Tunisie, nouveau front terroriste de Daech

Une semaine après l’odieux attentat qui a frappé le cœur de la capitale tunisienne, la Tunisie est encore sous le choc. Ces attaques particulièrement meurtrières au musée du Bardo ont…

Dossier

Un secteur surveillé par la BDL. Des produits clés en main

Un secteur surveillé par la BDL. Des produits clés en main

Si, jusqu’à présent, les prêts bancaires destinés à l’achat d’un véhicule étaient grandement facilités par les concessionnaires comme par les banques, les conditions ont toutefois changé, avec une hausse de…

Société

Annick Girardin, secrétaire d’Etat à la Francophonie. Auprès des réfugiés syriens de Saïda

Annick Girardin, secrétaire d’Etat à la Francophonie. Auprès des réfugiés syriens de Saïda

A l’occasion de la clôture du mois de la francophonie, la secrétaire d’Etat au Développement et à la Francophonie, Annick Girardin, était en déplacement au Liban du 21 au 23…

 

Éditorial
Un pays décapité

Les Libanais vivent au rythme de fragiles dialogues et de dures négociations, autant de thèmes qui font la «une» des médias locaux. Les déclarations contradictoires des politiciens en fonction de leur sensibilité politique, de leurs intérêts personnels ou de ceux du courant auquel ils sont affiliés empoisonnent le climat politique et paralysent la vie publique du pays. Le peuple n’est pas dupe des raisons qui le privent d’un chef à la tête de l’Etat. La ténacité des supporters d’un candidat affiché, mais non encore certain d’avoir gain de cause, est l’un des facteurs, sinon le seul, qui empêchent le Parlement, corps électoral, de se réunir. De toute évidence, une faction politique ne veut pas d’un président élu, mais désigné et de préférence par une force étrangère. Il fut un temps où les ténors de la Chambre, et les ministres, arrivaient à convaincre les citoyens de leur bonne foi et de l’authenticité de leurs intentions. Ce n’est plus le cas. L’indifférence à l’égard de la caste politique s’approfondit de jour en jour. Dans un Etat, qui se vante d’être le seul au Moyen-Orient, régi sous un régime dit démocratique, se référant donc à la voix du peuple, celui-ci est totalement ignoré. Son avis n’est sondé qu’à travers des urnes mensongères, manipulées moralement et matériellement, une fois tous les quatre ans, si toutefois ce mandat n’est pas autoprorogé comme cela est déjà arrivé plus d’une fois sans raison valable. Enfreindre les lois constitutionnelles semble désormais inscrit dans les mœurs libanaises car rien ni personne, à la date d’aujourd’hui, n’en tient compte ou s’en souvient. De Riyad à Washington, en passant par le Vatican et Paris, ainsi que par d’autres capitales arabes et occidentales, les «dirigeants» de l’Etat décapité sillonnent le monde en quête d’un mot d’ordre leur «permettant» de doter le pays d’un président de la République. Ils en reviennent gros-Jean comme devant, renvoyés de partout à leurs propres responsabilités. Ils sont, ainsi, à la merci des alliances étrangères. Mais rien ne peut vaincre les egos. Ceci nous a menés, à ce jour, à une vacance présidentielle de près d’un an. Et, hélas, ce n’est pas fini. C’est, toute honte bue, que les politiciens, repris par les médias, s’adonnent à des paris, pour le moment perdus: L’Iran et les Etats-Unis s’entendront-ils sur le dossier du nucléaire et quand? Qui du régime syrien ou de ses opposants aura gain de cause? Notre attente promet d’être longue. Entre-temps, les aides promises à l’armée pour lui permettre de protéger le pays du terrorisme qui le menace lui seront fournies, dit-on, vers la fin du mois d’avril. N’attendent-elles pas plutôt de pouvoir être livrées à un président de la République, par ailleurs commandant en chef de l’armée? La fonction du général commandant de l’armée, dont la mission actuelle est risquée, et plus indispensable que jamais, pose également un grave problème. Le général Jean Kahwagi, ayant atteint l’âge de la retraite, son successeur, s’il est désigné, devrait faire allégeance au chef de l’Etat. Mais les prorogations étant de mise, celle du général n’échappera peut-être pas à la règle. Les citoyens, quant à eux, semblent s’accoutumer ou se résigner à l’idée d’un Etat sans chef. Ils ne s’en préoccupent plus outre mesure. Que la Constitution soit bafouée aussi souvent devient le dernier de leurs soucis. Leurs principales inquiétudes viennent des surprenantes révélations quotidiennes du ministre de la Santé sur les avaries alimentaires qui, certes, ne datent pas d’aujourd’hui. Combien en ont-ils souffert et en souffrent-ils encore. Son collègue de l’Economie ne dénonce-t-il pas, de son côté, les scandales et les malversations dans différentes administrations? A-t-on été les dindons de la farce pendant tant d’années? Impuissants à résister aux mafias de l’argent ou aux chants des sirènes communautaires? La question aujourd’hui, où la crise a atteint son paroxysme, est de savoir jusqu’où peut aller, dans les conditions actuelles du pays, l’opération mains propres menée par les ministres du gouvernement Salam? Celle-ci  servira-t-elle d’exemple à ceux qui leur succèderont? Peut-on espérer être sur la bonne voie vers un Etat assaini? Autant de questions troublantes et toujours sans réponses.  


 Mouna Béchara
   
 
 
 
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Santé

La vitamine D. Mythes et réalités
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