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Décoré au Vatican. Sleiman revient sur la scène politique

Six mois après la fin de son mandat, l’ancien président de la République, Michel Sleiman, multiplie les apparitions publiques dans l’espoir de créer une force politique dont il serait la figure tutélaire.   Lundi, le…

Aoun vs Geagea. Le duel qui n’aura jamais lieu

En annonçant être prêt à participer à une élection présidentielle qui se limiterait à deux candidats, le leader du CPL rejette la responsabilité du vide et tente de semer la zizanie au sein du 14…

Les auteurs libanais au Salon du livre de Montréal

Après Beyrouth, c’est le Salon de Montréal qui, en novembre, attire les auteurs, anime les éditeurs et fait connaître les talents. Les Libano-Canadiens, comme chaque année, font partie de la fête dans la métropole francophone.…

Sabah n’est plus. La légende au banc des immortels

«L’artiste qui veut se maintenir au sommet ne se repose jamais». Aujourd’hui, Sabah se repose. Mais elle restera toujours au sommet. Adulée pour son exceptionnelle et puissante voix, la «Chahroura» s’est éteinte chez elle dans…

Khaled Zahraman, député du Akkar. «Le Hezbollah tente de reporter la présidentielle»

«Certes, c’est la première fois depuis longtemps que le Hezbollah accepte de reprendre le dialogue avec le Futur, mais ce qui est inquiétant, c’est qu’aussitôt ses intentions déclarées, il s’empresse d’ajouter que son candidat à…

La campagne d’Abou Faour. Place à une loi sur l’hygiène alimentaire

La campagne de fermeture des établissements contrevenant aux standards de santé publique se poursuit jusqu’au Parlement où les Commissions étudient l’adoption d’une loi générale sur la sécurité alimentaire.   Mardi, le ministre de l’Economie Alain…

Habemus papas d’Antoine Assaf. L’expérience de la papauté

Réflexion sur la politique du Moyen-Orient des différents papes François et Benoît XVI, mais aussi sur la démission de ce dernier et du rapport de l’Eglise catholique à la science, à l’art et au monde,…

Les deux imams d’Amine Issa. Le Coran contre l’obscurantisme

Amine Issa a signé, aux éditions an-Nahar, son livre Les deux imams, le Coran contre l’obscurantisme. Un sujet d’actualité, un cri d’espoir. «Comprendre l’esprit du Coran pour comprendre les versets», telle est la tâche à…

Salah Stétié. L’extravagance d’une riche mémoire

Du haut de ses 86 ans, l’homme de lettres, séducteur de la première heure, n’a perdu ni son charme ni sa verve. Au Salon du livre francophone de Beyrouth, il est venu présenter son dernier…

Beirut & Beyond International Music Festival. Beyrouth est votre scène

Premier festival indépendant au Liban à promouvoir les musiciens émergents de la région arabe et du monde, Beirut & Beyond International Music Festival est à sa deuxième édition qui aura lieu du 4 au 7…

POLITIQUE

Kataëb: an 78. De la nécessité d’élire un président

Kataëb: an 78. De la nécessité d’élire un président

Les Kataëb ont commémoré le 78e anniversaire du parti. A cette occasion, le président Amine Gemayel a centré son allocution sur l’échéance présidentielle. Il a appelé les chrétiens, en particulier,…

ACTUALITÉS

L’Iran et l’Occident se donnent sept mois supplémentaires. D’âpres négociations en perspective

L’Iran et l’Occident se donnent sept mois supplémentaires. D’âpres négociations en perspective

Un marathon intensif de négociations à Vienne et d’intenses discussions n’auront finalement pas suffi à conclure un accord global sur le nucléaire iranien. Le groupe des 5+1 et l’Iran se…

Société

On a trouvé le moyen d’éradiquer l’extrémisme. Sauver les générations futures

On a trouvé le moyen d’éradiquer l’extrémisme. Sauver les générations futures

Flash-back sur l’événement du 11 Septembre 2001. Une catastrophe qui a secoué la planète, alors que les tours jumelles du World Trade Center à New York ont été réduites à…

Événement

La marche de l’indépendance. La société civile en sentinelle

La marche de l’indépendance. La société civile en sentinelle

Départ: 9h30 du matin. Point de rencontre: autoroute de Baabda. Destination: palais présidentiel. C’est par un temps pluvieux et sous les intempéries que des centaines de Libanais, jeunes, parents, enfants,…

 

Éditorial
Conseils gratuits

Barack Obama et Hassan Rohani ont mis leur crédibilité en jeu et leur prestige dans la balance. Les deux dirigeants ne peuvent tout simplement pas assumer l’annonce de l’échec des négociations sur le nucléaire iranien devant leur opinion publique et les radicaux dans leur propre camp, qui n’attendent qu’une occasion pour les plonger dans la fange.Après un an de négociations, les progrès réalisés sur les questions fondamentales sont bien modestes. Les accords de Westphalie, de Yalta et de Sykes-Picot, qui portaient sur le partage de l’Europe, du monde et du Moyen-Orient entre les grandes puissances de l’époque, n’ont pas nécessité autant de verbiage, de réunions et de tiraillements. En réalité, le nucléaire n’est que l’une des facettes des négociations entre l’Iran et l’Occident. Au-delà du nombre de centrifugeuses, du taux d’enrichissement de l’uranium, de l’avenir du réacteur d’Arak et des modalités de la levée des sanctions internationales imposées à la République islamique, l’enjeu porte essentiellement sur le rôle, le positionnement et l’influence de l’Iran dans le monde de demain.En s’offrant une rallonge de neuf mois pour le nucléaire, les négociateurs prolongent, automatiquement, les discussions, souvent secrètes et informelles, sur tous les autres sujets.C’est une bien mauvaise nouvelle! Et comment peut-il en être autrement puisque l’on promet aux Libanais, et aux autres peuples de la région, non pas la prospérité, le bonheur, le développement, la tranquillité et la quiétude, mais la poursuite des guerres, des boucheries, des processus de démembrement des Etats et de l’éclatement des sociétés. De la Libye au Yémen, en passant par l’Egypte, le Liban, la Syrie, l’Irak et Bahreïn, c’est un paysage en crise appelé à perdurer. Et comme ces crises sont, souvent, alimentées par des acteurs incontrôlables, ayant leurs propres agendas, à l’instar de l’Etat islamique et consorts, il est fort probable que la situation évoluera vers le pire.Le contexte est d’autant moins encourageant que les crises, qui secouent chacun des pays, se nourrissent de rivalités régionales - entre l’Arabie saoudite et l’Iran - et de confrontation internationale, laquelle prend de plus en plus la forme d’une nouvelle Guerre froide – entre la Russie et l’Occident. Et pour compliquer ce tableau, il faut y ajouter les querelles au sein de chaque camp – entre la Turquie et l’Arabie et entre Ankara et Le Caire – et les convergences d’intérêts entre des acteurs censés êtres des ennemis – comme les Turcs et le califat de Baghdadi sur la question kurde.Voilà comment se présente la première moitié de 2015 au Liban. Le pays est invité à traverser les prochains mois dans un climat de menace terroriste permanente, de grave crise politique et d’une économie qui tourne au ralenti. Est-il suffisamment résilient pour passer ce cap sans trop de casse? La question est légitime, surtout que le Liban présente, de plus en plus, des symptômes d’un Etat défaillant.Certes, il existe ce fameux «parapluie international», déployé au-dessus du Liban pour le protéger de la menace terroriste, en apportant à l’armée le soutien militaire et politique nécessaire pour qu’elle mène à bien sa mission. Mais ce parapluie protège-t-il le pays de l’inacceptable incurie, l’inadmissible négligence, l’intolérable nonchalance, la criminelle irresponsabilité de sa classe politique?Le parapluie international ne peut pas faire de miracles. Il doit être complété par des initiatives locales, visant à réduire les tensions politiques et communautaires afin de fournir au Liban les moyens nécessaires pour tenir les prochains mois. Le dialogue en gestation entre le Hezbollah et le Courant du futur s’inscrit dans ce cadre. L’idéal, serait que cette reprise de contact aboutisse à l’élection d’un président de la République.


 Paul Khalifeh
   
 
 
 
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Santé

Crise cardiaque. Trop d’exercices tuent
Faire trop d’exercices physiques après avoir été victime d’une crise cardiaque peut tuer. Il y a de solides indications épidémiologiques…

 
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