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Alain Marsaud, député des Français de l’étranger. «L’EI rôde autour du Liban»

En visite cette semaine au Liban, le député de la Xe circonscription des Français de l’étranger, Alain Marsaud, apporte son soutien plein et entier au Liban et aux chrétiens d’Orient, menacés par l’Etat islamique (EI).…

Nabil Nicolas, député du Metn. «Il est temps que les chrétiens récupèrent leurs pouvoirs»

  «Je mets au défi tous les parlementaires qui ont signé l’accord de Taëf, qu’ils me contredisent s’il le faut: si les textes ont certes parlé de parité au sein du pouvoir entre chrétiens et…

Entre le Futur et le Hezbollah. L’heure du dialogue n’a pas sonné

Alors que les relations entre l’Iran et l’Arabie saoudite sont au plus mal, au Liban, des signes d’ouverture sont apparus entre le Courant du futur et le Hezbollah. Ils ont commencé avec la dernière bataille…

«Ni suspension, ni annulation»: le «répit» de l’USJ. Les mots n’apaisent pas les maux

«Sois bête et ne vote pas». La décision prise par l’Université Saint-Joseph (USJ) d’annuler les élections de l’amicale pour l’année 2014-2015 (parce qu’en effet, on pourrait avoir recours à des centaines d’euphémismes, la réalité est…

Militaires otages. Les négociateurs s’entendent enfin

  Un schéma de négociation semble se dessiner. Alors que les familles des otages ont rencontré l’ambassadeur du Qatar, le Front al-Nosra, qui demande la libération d’islamistes emprisonnés au Liban et de détenues en Syrie,…

Beirut Chants. La 7e édition est lancée

La 7e édition de Beirut Chants aura lieu du 1er au 23 décembre au cœur des églises et cathédrales de la ville. Programme riche et varié alliant talents internationaux et locaux.     Beirut Chants;…

Les bactéries résistent. 50% des antibiotiques prescrits sont inutiles

L’automédication sous antibiotiques est une pratique très courante au Liban. Or, l’abus d’antibiotiques ou une utilisation inappropriée de ces derniers permet aux bactéries de s’adapter et de développer une résistance. D’où l’importance d’une sensibilisation de…

Lilian Thuram. «On a toujours nié l’intelligence aux personnes de couleur noire»

Après sa carrière de footballeur, auréolée d’un titre de champion du monde, l’Antillais en a entamé une autre, celle d’éclaireur des consciences qui s’est donné pour mission de combattre le racisme et toutes ses manifestations.…

La science, la religion, la République d’Henry Laurens. Histoire des religions et religions de l’Histoire

Le Christ doit être étudié d’un point de vue historique. La Bible doit être revue et soumise à un examen critique tout comme n’importe quel ouvrage historique. L’islam ne peut qu’exister en tant que religion…

POLITIQUE

La tragédie de Btedeii. Fortes tensions dans la Békaa

La tragédie de Btedeii. Fortes tensions dans la Békaa

Samedi 15 novembre, dans le village chrétien de Btedeii, près de Deir el-Ahmar, des membres du clan Jaafar, poursuivis par l’armée, ont violemment attaqué la famille Fakhri en tentant de…

ACTUALITÉS

Surtitre-Décapitations collectives. Des Européens parmi les bourreaux de Daech

Surtitre-Décapitations collectives. Des Européens parmi les bourreaux de Daech

Nouvelle étape dans l’horreur, la vidéo diffusée par l’Etat islamique, dimanche, montrant une décapitation collective de dix-huit soldats de l’armée syrienne, alors que la mort de l’otage américain Peter Kassig…

Société

Du bonheur d’être libanais. Une nouvelle vague patriotique

Du bonheur d’être libanais. Une nouvelle vague patriotique

«Je suis fier d’être libanais». Prononcer cette phrase à l’heure actuelle a quelque chose de révolutionnaire. Et pourtant… le miracle libanais est plus que jamais glorifié par des citoyens que…

IMMOBILIER

Les transactions de vente supérieures aux achats

Les transactions de vente supérieures aux achats

La Banque de l’habitat a procédé à une augmentation de son capital, lequel est passé de 50 milliards de livres libanaises (33,17 millions de dollars) à 100 milliards de livres…

 

Éditorial
Une troisième indépendance ratée

A la veille de la commémoration de cette parodie d’indépendance que nous célébrons chaque année, envers et contre tout, la tristesse gagne la majorité des Libanais qui assistent impuissants à la décadence d’un Etat vidé de son sens par une caste politique. Celle-ci peine à céder la place à une nouvelle génération de citoyens plus à même de gérer les affaires publiques. La décision du Premier ministre Tammam Salam de ne pas remplacer, pour l’occasion, le chef de l’Etat toujours inexistant, lui fait honneur. Les artisans des deux indépendances, celle de 1943 perdue et récupérée en 2005, se retournent dans leurs tombes. Autant de martyrs auxquels nous n’offrons que des regrets pour avoir servi un peuple aussi ingrat.Nos élus se font tour à tour les chantres des pires catastrophes qui nous attendent. Mais que font-ils pour y faire face? Si les soldats de l’armée sacrifient leurs vies pour protéger celles des citoyens, plusieurs parmi les élus du peuple s’accrochent à leurs sièges dans l’hémicycle, faisant fi de la désastreuse situation sociale. Forts de leurs appels à la solidarité et à l’entente qu’ils adressent à leurs compères, bien que convaincus de crier dans des oreilles assourdies par les intérêts des uns et des autres, ils rêvent d’avoir gain de cause. Est-ce donc aux Libanais lambda qu’ils cherchent à offrir une image «exemplaire»? Sont-ils capables de renoncer à leurs différends dans l’intérêt de tous? Les portes s’ouvrent larges devant des «élus» venus suffisamment nombreux, Place de l’Etoile, reconduire leur mandat ou s’attribuer quelques avantages supplémentaires.La politique du pays, aujourd’hui, tient à la bonne volonté et à la gestion des vingt-quatre du Sérail. Si le Premier ministre déploie des efforts et des recommandations au calme, à la patience et à la diplomatie, les profondes divergences qui opposent les membres de l’équipe n’échappent à personne. Nul n’ignore qu’il est difficile, sinon impossible, de mélanger l’huile et l’eau.Un spectacle quotidien et récurrent est celui du malaise des citoyens, toutes catégories réunies qu’ils expriment sur la chaussée. Quand il s’agit de manifester, quelles qu’en soient les raisons, les cris de colère se ressemblent. Les salariés hurlent leur misère. Ils n’ont plus les moyens de remplir leurs devoirs premiers à l’égard de leurs familles. Ils se disent victimes de la classe politique et se posent des questions sur la véritable capacité des ministres en charge de leur sort. Ils dénoncent l’absence des services minimum obligatoires pour tous les citoyens. Services auxquels ils contribuent largement par les taxes et impôts qui leur sont imposés. L’intervention du ministre des Affaires sociales, saluée par les grévistes, semble leur avoir donné du baume au cœur et de nouveaux espoirs, jusqu’à quand? Que pourra-t-il faire de plus que ses collègues? Est-il en mesure de combler les creux du budget dus à une politique d’improvisation doublée d’un manque de compétence, pour ne pas dire de corruption de la part de certains? Le «tous pourris», accusation inique qui englobe tous les dirigeants du pays, ne s’applique en réalité qu’à une catégorie de responsables protégés par l’immunité que leur a offerte leur électorat. Les autres sont handicapés par les pauvres moyens dont ils disposent.Certains, parmi les ministres, par excès de zèle, mènent une campagne «M. Propre», tout à fait respectable, mais si peu calculée. Ils sont coupables de lancer des promesses avant d’avoir calculé les moyens de les remplir. Mais mettre sur le tapis, comme l’a fait le ministre de la Santé, les problèmes en les généralisant n’en est pas moins courageux même si, une fois de plus, son initiative, quasiment une première depuis ces dernières années, ne pouvait que provoquer des polémiques, car tout reste tributaire de l’entente entre les ministres concernés qui, d’ailleurs, n’ont pas manqué de se soulever, sinon contre le fait en lui-même que dans l’annonce dramatique de tous les produits mis en cause et de tous les lieux pointés du doigt. Un avantage est à retenir, le plus important, est le contrôle des abattoirs si souvent mis en cause et jamais poursuivi? C’est maintenant, au sein du gouvernement, la lutte de la santé publique contre l’économie et le tourisme. Arrivera-t-on, enfin, à protéger les véritables problèmes selon une échelle des valeurs? Et, enfin, la question ultime qui se pose est celle de retrouver l’Etat, son indépendance, ses devoirs et ses droits ramenant la confiance du peuple dans ses dirigeants.


 Mouna Béchara
   
 
 
 
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Santé

Les bactéries résistent. 50% des antibiotiques prescrits sont inutiles
L’automédication sous antibiotiques est une pratique très courante au Liban. Or, l’abus d’antibiotiques ou une utilisation inappropriée de ces derniers…

 
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