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Liban-Golfe. Des tensions mais pas de divorce

Alors que les relations politiques entre les pays du Golfe et le Liban n’ont jamais été aussi tendues, faut-il craindre des répercussions économiques? Peut-on se passer de ces pays? Après l’annonce de l’Arabie saoudite du…

La feuille de route de Berry. Qu’en pensent les protagonistes?

Le président de la Chambre, Nabih Berry, l’a clairement déclaré: il n’est pas question de proroger une troisième fois le mandat du Parlement. Ce qui suppose que l’organisation d’élections législatives dans un an au plus…

Après les municipales. Et maintenant, on va où?

Il serait peut-être encore prématuré de parler de la période postélectorale, alors que la page des municipales n’est pas encore véritablement tournée. Mais en réalité, les élections se sont bien achevées avec celles du Mont-Liban…

Elections au Liban-Sud. Entre le CPL, Hariri et le tandem chiite

852 274 citoyens étaient appelés à élire leurs conseils municipaux au Liban-Sud, le dimanche 22 mai. Ce troisième round des élections municipales n’a pas apporté de réelles surprises. Des 178 conseils municipaux au Liban-Sud, 43 ont…

Ahmad el-Assaad, chef de l’Option libanaise. «Le chiite a brisé le mur de la peur»

Dans une interview recueillie par Magazine, Ahmad el-Assaad, chef de l’Option libanaise, tire à boulets rouges sur le tandem Amal-Hezbollah qu’il accuse d’avoir exercé des pressions sur l’électeur pour faire mainmise sur les municipalités. Le…

A Byblos. Extravagance et valeurs sûres, du Liban et d’ailleurs

Le lancement du Festival international de Byblos a eu lieu, le vendredi 20 mai, au cours d’une conférence de presse à l’hôtel Byblos sur mer. Du 15 juillet au 9 août, huit concerts, huit dates…

A Zouk. Main dans la main avec le conservatoire

Pour l’édition 2016, le Festival international de Zouk présente deux soirées, le 12 et le 21 juillet, sous le signe du lyrisme, en collaboration avec le Conservatoire libanais national supérieur de musique, entre l’opéra et…

Liban: fin du secret bancaire dans son aspect fiscal

Le monde a changé de paradigme. Les paradis fiscaux tombent l’un après l’autre, conscients d’une mondialisation financière caractérisée par une nouvelle approche de l’évasion fiscale. La transparence fiscale, qui s’articule principalement autour de l’échange automatique…

Garden Show 2016. Mille et un jasmins orientaux

Vous aimez le jasmin oriental? Celui qu’on connaît sous l’appellation de «fell»? Alors, vous êtes servis! La 13e édition du Garden Show & Festival du printemps, sur le thème Jardin de senteurs, vous fait découvrir…

L’exposition aux U.V. Bénéfique ou dangereuse?

Les rayons du soleil stimulent notre moral et favorisent l’apport en vitamine D. Mais une exposition prolongée au soleil a des conséquences graves. A forte dose, il est responsable de lésions cutanées, de brûlures et…

POLITIQUE

Diplomatie. Assiri réunit 150 personnalités libanaises

Diplomatie. Assiri réunit 150 personnalités libanaises

L’ambassadeur d’Arabie saoudite au Liban, Ali Awad Assiri, a réuni autour de sa table plus de 150 personnalités libanaises, politiques, religieuses, économiques, sécuritaires et diplomatiques. Le dîner organisé par le…

ACTUALITÉS

Les négociations piétinent. Retour au langage des armes en Syrie

Les négociations piétinent. Retour au langage des armes en Syrie

Le cessez-le-feu en Syrie n’est plus qu’un lointain souvenir, le bruit des armes se fait entendre de nouveau, tandis que les négociations piétinent. Quant à l’Etat islamique, il a démontré…

Dossier

L’expansion se poursuit. Après les pays arabes cap sur l’Afrique

L’expansion se poursuit. Après les pays arabes cap sur l’Afrique

Les banques libanaises, à l’étroit sur le marché local, poursuivent leur expansion à l’international. Elles se positionnent, malgré les crises régionales, sur des marchés à fort potentiel, comme l’Irak ou…

Événement

A l’église St John d’Atlanta. L’Orient à l’honneur

A l’église St John d’Atlanta. L’Orient à l’honneur

Pour la 51e année consécutive, l’église melkite Saint John a organisé, à Atlanta, son festival méditerranéen. De la bonne cuisine, une ambiance familiale, des visites et des tours pour découvrir…

 

Éditorial
Abrégé d’ignorance

 «Si ce n’est toi, c’est donc ton frère.Je n’en ai point. C’est donc quelqu’un des tiens»Jean de La Fontaine, le Loup et l’agneauQuelques événements porteurs d’espoir ont réussi à transpercer la chape lourde et épaisse qui écrase les Libanais depuis des années. Les élections municipales en font partie. Elles ont permis de meubler l’espace et le temps avec autre chose que les polémiques ennuyeuses et récurrentes qui avaient transformé la vie politique nationale en désert des Tartares. Malgré les verrous et les soupapes de sécurité, installés par la classe politique pour empêcher un véritable changement, ces élections ont quand même laissé entrevoir une voie nouvelle, différente de celles imposées par les gardiens du système. Des militants ont tenté de défricher cette voie, avec des résultats encourageants, notamment à Beyrouth. Une liste, composée de cadres professionnels, d’artistes, de chanteurs, de simples citoyens, a obtenu un score honorable malgré des moyens modestes, comparés à ceux dont disposait la liste des partis, et en un temps limité. Avec un peu plus de moyens, de préparation et une plus grande mobilisation, le changement était à portée de main. A défaut d’avoir changé les choses, ces élections ont montré qu’il était encore possible d’essayer de le faire. Tout n’est donc pas perdu.Un autre événement, abominable, est cependant venu rappeler combien la tâche est gigantesque, difficile et complexe. Un père, affligé et meurtri par l’assassinat de son fils, a cru pouvoir atténuer sa peine en provoquant la douleur chez autrui. Pour venger la mort de sont fils, le soldat Mohammad Hamiyé, tué d’une balle dans la tête par les terroristes d’al-Nosra, à l’été 2014, Maarouf Hamiyé s’est fait justice lui-même, sans se soucier du fait que son acte pourrait n’être qu’une profonde injustice. Il a assassiné d’une balle Mohammad el-Hojeiry, le neveu du cheikh extrémiste Abou Takié, et abandonné son corps sur la tombe de son fils. Cet acte répréhensible est tout droit sorti des pratiques barbares de la période préislamique de la jahiliya. Lamentable raccourci que celui de considérer que le sang qui coule dans les veines, ou que le nom inscrit sur la carte d’identité, sont des preuves suffisantes pour prononcer la culpabilité d’un homme. Détestable imposture que celle d’enfiler, en même temps, l’habit de l’enquêteur, du juge et du bourreau.La vendetta de Maarouf Hamiyé est un acte insensé mais réfléchi. Le meurtrier présumé a reconnu son crime, a juré que le sang, peut-être innocent qu’il a versé, n’a pas suffi à étancher sa soif de vengeance. Il veut d’autres victimes, d’autres agneaux à sacrifier sur la tombe de son fils.Si chaque père qui a perdu son enfant devait se transformer en justicier, que resterait-il alors de l’ordre social, de la paix civile, du prestige de l’Etat, de la sagesse des hommes?La vengeance du père accablé de chagrin contre un jeune homme dont rien ne prouve qu’il fut lié à la mort de son fils est un acte inacceptable à tous les égards. C’est un crime contre le bon sens, une invitation au désordre civil, à la discorde confessionnelle. C’est un défi lancé à l’Etat. Pour préserver le peu d’autorité qui lui reste, ce dernier doit arrêter sans plus tarder le meurtrier présumé et le traduire en justice, elle seule habilitée à décider de la culpabilité ou de l’innocence de tout suspect.    


 Paul Khalifeh
   
 
 
 
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Santé

L’exposition aux U.V. Bénéfique ou dangereuse?
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